Après l'invasion de la zone dite "Libre" le 11 novembre 1942 par les Allemands, le journal "Le Progrès" se saborde, refusant la censure de Vichy et de paraître ainsi, au milieu de la nuit nazie.
Attention ! Un Ophuls peut en cacher un autre. Cadrer la vie de Marcel, c’est avoir toujours dans le champ un peu de celle de Max.
Les nuages du nazisme semblent s’être éloignés du jeune Marcel Ophuls. Les yeux dans le ciel américain, assis sur le cuir rouge des fauteuils de la Chevrolet blanche décapotable achetée d’occasion à New York par Max, il chasse de sa mémoire les dernières palpitations de la guerre.
Mais qui est donc « Hans Marcel Oppenheimer-Ophuls », cet adolescent de treize ans et demi qui, en ce 5 août 1941, découvre, ébloui, la Statue de la Liberté depuis le pont du SS Excambion, navire américain sur lequel il a embarqué à Lisbonne avec son père Max et sa mère Hilde le 27 juillet ?
Lyon, c’est la place Bellecour et la place Bellecour, c’est Lyon.
Le 5 janvier 1895, le capitaine Alfred Dreyfus était injustement dégradé dans la cour de l'Ecole Militaire.
Retour sur la "Grande Guerre" de Jean Marie Nivet, “Mort pour la France” à Gorica-le-Haut (Albanie) le 3 avril 1917.
Le 4 novembre 1944 se déroulent à l'Eglise Saint-Polycarpe à Lyon, les obsèques de René Leynaud, poète, journaliste et résistant, assasiné par les nazis le 13 juin 1944 à Villeneuve (Ain)
Entre ces murs, résonne encore la mémoire toujours vivace de l’Occupation, comme un trait d’union tangible mais invisible entre le peuple des morts et le peuple des vivants. Du printemps 1943 au printemps 1944, ce lieu a été l’épicentre, à Lyon, de la folie criminelle nazie.
Toute sa vie, et notamment à partir de la loi Pléven de 1972, Robert Badinter a bataillé dans les prétoires pour faire condamner, au nom de la LICA puis de la LICRA, les antisémites, les négationnistes et les racistes.
Le 9 février 1943, Robert Badinter échappe de peu à la rafle de la rue Sainte-Catherine, contrairement à son père Simon, arrêté par les hommes de Klaus Barbie avant d'être exterminé à Sobibor.
Deux ans après l’entrée de Joséphine Baker au Panthéon retour sur ses engagements républicains. Un texte né lors de l’exposition « Joséphine Baker, une vie d’engagements » réalisée par Antoine Grande au Musée de la Résistance et de la Déportation de Toulouse en 2022